jeudi, 31 janvier 2008

Consensus islamophobe


"An “overwhelming majority” of Europeans believe immigration from Islamic countries is a threat to their traditional way of life, a survey revealed last night.

The poll, carried out across 21 countries, found “widespread anti-immigration sentiment”, but warned Europe’s Muslim population will treble in the next 17 years."

 

Europeans think Islam is dangerous

 

Tripler dans les 17 prochaines années...  Bonne année, alors, profitez bien de 2008, les suivantes risquent d'être quelque peu mouvementées.

 

 

samedi, 15 décembre 2007

L'image du jour

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Autriche : un jardin d’enfant à Donaustadt, dans la banlieue de Vienne (via BafWeb)

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« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire »

Boumedienne, à l’ONU, 1974

jeudi, 06 décembre 2007

Multiculturalisme

"Y en a marre ! Dans le RER D, il n'y a que des Arabes et des Noirs. Où sont les vrais Français ?"

Assia A., fausse Française de Villiers-le-Bel [Le Monde, 05/12/07]

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vendredi, 30 novembre 2007

Demain, j'arrête...

Fred Chichin parti, il nous reste Jean-Louis Murat.

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"Michaux ou René Char me tombent des mains! J'aime mieux me replonger dans la lecture des chansons de Pierre Jean de Béranger, dont je viens de faire un album de reprises. Il faut d'urgence rééditer ses textes! Au XIXe siècle, c'était une star, admirée par Victor Hugo, Goethe ou Lamartine. Il a été complètement autodidacte, comme moi, et il est devenu l'un des plus grands poètes du XIXe siècle. La richesse de son écriture n'a rien à voir avec le niveau de la chanson française d'aujourd'hui, qui illustre bien l'échec de l'Education nationale. Les textes ne disent rien, on remplit des cases avec des mots, comme s'ils étaient innocents...
Quand j'écoute la radio, je deviens dingue. On a l'impression de vivre pendant l'entre-deux-guerres, lorsque les vedettes de la chanson n'étaient autres que les pétomanes...
Le niveau du roman français contemporain, c'est pareil. Récemment, il n'y a guère que Philippe Muray et Renaud Camus qui m'aient semblé de vrais défenseurs de la langue française."

    LIRE, mai 2005

"Par ailleurs, je ne suis pas démocrate, je suis happy few. La culture est le fait d'une minorité, d'une élite qui fait des efforts. Attention, pas une élite sociale ! La femme de ménage ou le facteur sont absolument capables de sentiment artistique. Mais la démocratisation, pour moi c'est le concours de l'Eurovision : chaque pays envoie son artiste fétiche. Et là, comme disait Baudelaire, la démocratie, c'est la tyrannie des imbéciles. Sur MySpace, vous allez voir 45 000 nigauds, les 45 000 artistes ratés qui ont ouvert leur page - j'y suis aussi, parce que sinon on me vole mon nom."

    LE MONDE, novembre 2007

"Quand tu écoutes les interviews de Ferré ou de Brassens, tu hallucines. Ils sont contre l’armée, contre la police, contre le truc et le machin. Qu’est-ce qu’ils veulent avec leur anarchisme de droite ? Brassens met Roosevelt, de Gaulle, Hitler dans le même bateau ! Et il part gentiment avec son paquetage visser des Messerschmitt avec Marchais pendant trois ans en Allemagne. (...)
Manu Chao, si tu fais du «rock équitable», t’as qu’à verser les royautés aux prisonniers cubains au lieu d’investir dans l’immobilier en Espagne… (...)
Le public de la chanson française est de gauche, donc tout le monde fait supergaffe à ce qu’il dit. Avant, tu avais un Ernest Pinard [l’avocat impérial qui accusa “les Fleurs du mal” et “Mme Bovary”]. Maintenant, tu as 60 millions d’Ernest. Et moi ! Et moi ! Et moi ! (...)
Baudelaire avait pressenti la tarlouzification des âmes, dont l’emblème est Ségolène Royal. J’ai toujours trouvé que le gros cul du Poitou n’assurait pas une cacahuète. Ce pauvre François Hollande a bien fait de se barrer. Depuis, il va mieux : il a maigri, il tète les gros orteils des filles, il renaît."

     LE NOUVEL OBS, octobre 2007

lundi, 12 novembre 2007

C'est comme çaaaaaaaaaa...

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Sur l'excellent blog de François-Xavier Ajavon, Apocoloquintose : une jubilatoire taloche sur le nez d'une petite kapo de la bien-pensance qui tente de se faire les quenottes sur Chichin & Ringer. Après l'interview de télérama, je m'étais dis que ça enclenchait plus, les gauchos, ils étaient trop estomaqués... Bon, elle a pris son temps, pour la faire, sa petite crotte, la chièchienne de garde, et pas n'importe où - chez le grand JFK - mais ça en valait la peine :

"Cette semaine l’hebdomadaire Marianne de Jean-François Khan, marqué à gauche, publie sur deux pages un article dégoûtant, répugnant, vomitif, émétique, parfaitement écœurant, contre le groupe mythique de Fred Chichin et de Catherine Ringer : « Gare aux Rita Mitsouko en politique ! » ( Edition du samedi 10 novembre 2007 ), sous la plume d’une certaine Stéphanie Marteau. (...)

J’ai lu son article trente fois ce week-end. Il n’y a vraiment rien à faire… J'ai mal au bide... Tu sais c’est comme cette fille qui voudrait que je me soigne, et qui abandonne son clebs au mois d’août en Espagne… j’sens comme un vide… remets-moi Johnny Kidd !

Soyons sérieux. Mme Marteau a donc écrit un article de deux pages pour dénoncer la dangereuse droitisation du plus sexy des couples rock « trash » des années 80… le surtitre est évocateur : « Ils pensent comme Dantec, ils admirent Bruckner, ils adorent Sarkozy… » Ouh la la… Dantec, Bruckner, Sarkozy… Ouh la la… La présentation des Rita en tant que « quinquas trash » en dit long également. Ca sent le procès stalinien, la mise au pilori, l’émasculation, la mastectomie, la remise à plat des acquis culturels, l’exécution publique."

La suite, à lire ici.

samedi, 03 novembre 2007

Il était un petit navire

A deux amis, à qui il arrive de passer par ici.
A un ami, qui passe rarement par ici.

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Jan van Eyck, Portrait de Giovanni Arnolfini et sa femme, 1434


"Lévine était marié depuis trois mois. Il était heureux, mais pas du tout de la façon qu'il avait anticipée [...] A chaque pas, il éprouvait ce qu'éprouverait un homme qui, après avoir admiré la progression aisée et heureuse d'un petit bateau sur un lac, embarquerait lui-même sur cet esquif ; il s'apercevrait que la barque n'est nullement stable et que sa course n'est pas de tout repos ; on doit demeurer sur le qui-vive, sans un moment d'abandon ; il faut se rappeler à tout instant que l'on flotte sur l'eau, et qu'il s'agit de ramer, et que ça va faire mal à des mains qui ne sont pas encore endurcies ; ce qui était facile, c'était de regarder de loin la barque qui vogue ; mais quant à la faire voguer soi-même, si délicieux que ce pût être, c'était très difficile."
Tolstoï, Anna Karénine

Pro-Testant

"Dans ce livre intitulé La réfutation du Coran, on peut voir clairement que l'auteur a voulu en toute bonne intention montrer aux chrétiens les horreurs de Mahomet pour qu'ils demeurent dans la vraie foi en Christ. Le fait qu'il n'a extrait du Coran que ce qui est le plus honteux et le plus affreux afin de rendre les Turcs détestables et odieux aux yeux de tout le monde, et qu'il a passé sous silence les quelques vertus qu'ils possèdent (en apparence au moins) engendre le soupçon et jette du discrédit sur de pareils écrits ; ce qu'il aurait pu éviter s'il avait montré ouvertement ce qu'il y a de mauvais et de bon... Car si quelqu'un ne fait que des reproches à son ennemi et s'attaque uniquement à ses défauts évidents, en passant sous silence le reste, celui-là se rend suspect et porte plutôt préjudice à sa cause. Il est facile, en effet, de réfuter ce qui est, de toute évidence, contre l'honneur, la vertu et la nature ; de telles choses répugnantes se dénoncent d'elles-mêmes. Mais abattre et réfuter ce qui en apparence semble de la sainteté et de la vertu - enlever à Satan son froc de sainteté et le découvrir -, démontrer ce qui est faux, satanique, et ce qui contredit à Dieu et à la vérité, voilà qui est salutaire et digne du combat."

Martin Luther, dans son introduction à La réfutation du Coran de Ricoldo da Monte Croce.

samedi, 06 octobre 2007

Machin*

« Parlons franc :
Je suis islamo-négatif.

Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l'islam, je ne suis pas en guerre contre l'islam.
Je n'ai aucun sentiment à l'égard de l'islam. Je m'en fous radicalement.
Tant qu'il reste dans ses terres. 
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n'en veux pas. Un point c'est tout. 
Je suis islamo-négatif. 
Je nie le droit de l'islam à prospérer en France. 
Je nie que l'islam soit une religion. 
C'est un totalitarisme comme l'indique son nom qui signifie "soumission" et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s'opposer de toutes ses forces et par tous les moyens "y compris légaux". 
Je nie que l'islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. 
Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs. 
Je nie que l'islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d'oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien. 
Pas un écrivain n'a publié "Le génie de l'islam". Nulle mosquée ne s'élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste. 
Je nie que l'islam appartienne au patrimoine de la France. Il n'a rien laissé rien créé, rien fait pour la France. 
Aucune oeuvre d'art, on l'a vu. 
Aucune oeuvre de charité non plus. 
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative. 
Où sont les "petits frères des pauvres" qui appliqueraient en France ce "quatrième piller de l'islam" (la Zakkat. En français : terme que l'on traduit abusivement par la Charité ? Où est l'imam dont la personnalité et l'oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ? 
Je nie l'influence de l'slam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l'islam. 
Aucune oeuvre de progrés, enfin. 
On nous rebat les oreilles avec l'apport de l'islam en matière de mathématiques, de géométrie, d'algèbre, d'astronomie, de médecine, de philosophie. 
Mais c'est se foutre du monde ! Où sont, dans l'histoire de l'intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ? 
Et que l'on ne prétende pas que cette absence s'expliquerait par le magistère de l'Eglise qui aurait fait obstacle à l'éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l'islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l'on explique comment tant d'écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme. 
La vérité c'est que l'islam n'a rien à faire chez nous parce qu'il n'a jamais rien fait chez nous. 
La déclaration de Chirac selon qui " les racines de l'Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes " n'est donc pas seulement le propos d'un imbécile, c'est aussi celui d'un *****. 
L'islam "à la française" est une double absurdité et un crime de haute trahison. 
Parce que l'esprit de soumission est à l'opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’oumma, loi islamique qui nie la nation. 
Parce que les politiciens qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et  à l'invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent  à la Collaboration. 
Ceux qui, aujourd'hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire. 
La différence entre les Collabos d'hier et les Coallahbos d'aujourd'hui, c'est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n'ont jamais invité les envahisseurs. 
Chirac, lui, a ouvert les portes à l'invasion en signant la loi sur le regroupement familial. 
Le Maréchal Pétain et le Président Laval n'ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient " chez eux, chez nous ". 
Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n'ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs "milices antiracistes" n'en mettent aujourd'hui  à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l'être et qui entendent le rester. 
Jamais la France n'a été aussi gravement malade. Infecté par le sida de la coallahboration, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif. 
Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant ! »

Serge de Beketch

 

[*Paraît que le bonhomme est né à Tours. Paraît aussi que c'est lui qui aurait inspiré le personnage de Machin (Serguie Djerbitskine) à A.D.G.]

samedi, 22 septembre 2007

Substance mort

"De fait, le mouvement islamiste ne cache nullement ses intentions de convertir l’Occident. Ses thèses, publiées dans des brochures vendues dans les centres islamistes européens, en exposent les buts et les moyens qui comptent le prosélytisme, les conversions, les mariages avec les femmes indigènes et surtout l’immigration. Rappelant que l’islam commença toujours minoritaire dans les pays conquis (libérés, dans la terminologie musulmane) pour devenir majoritaire, les idéologues de ce mouvement considèrent l’implantation islamique en Europe et aux Etats-Unis comme la chance de l’islam."

Bat Ye'or, Les chrétientés d'Orient entre jihad et dhimmitude

[pour d'autres extraits, cf. Le chant du coq]

vendredi, 07 septembre 2007

Hic et ubique terrarum

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"L'enseignement de Mahomet est tout naturellement imprégné de mépris pour les travaux de la terre."
Xavier de Planhol, Fondements géographiques de l'histoire de l'islam

"Les évangiles sont agricoles. Jésus parle de vendanges, de vignerons, de pressoirs à huile, de semeurs sachant semer, de bons intendants. Rien de tout cela dans le Coran.[...] Le vrai croyant, le croyant idéal, c'est le commerçant des souks, le bazari du monde iranien, ou le petit fonctionnaire. Il vit bourgeoisement dans sa maison fermée sur l'extérieur, pratiquant les ablutions rituelles, se rendant le vendredi à la mosquée en robe immaculée, observant les interdits alimentaires et sexuels. En dehors de lui, le nomade, qui pourtant ne se purifie guère, va irrégulièrement au prêche, mange un peu n'importe quoi, et est considéré cependant comme un véritable musulman parce qu'il est le soldat de la guerre sainte."
Jean-Claude Barreau, De l'islam en général et du monde moderne en particulier

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Vrais croyants procédant aux ablutions
 
 
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 Nomades

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