dimanche, 31 mai 2009

Le lierre envahit tout

D'ignorance armés, d'informations gavés, apeuré et bêlant troupeau, nous marchons vers une forme de guerre civile. La lutte de tous contre tous a commencé, et chacun se trémousse d'aise, pourtant, de ce qu'il se pense tellement plus averti que ses aïeux. L'ensauvagement se nourrit, entre autres mets délicats, de la fin de toute verticalité et le règne des imbéciles nous promet pour les temps qui viennent d'émétiques péripéties.

Elle déclare à qui veut l'entendre, la quinqua-valétudinaire, qu'ils n'ont pas besoin d'une terre pour exercer leur religion (sic), qu'ils en veulent toujours plus, qu'on leur a fait du mal par le passé, d'accord, mais qu'ils leur font pire aujourd'hui (resic). Je la regarde, grosse fonctionnaire jusqu'à la moelle, éprouvant à cet instant pour elle haine-flamèche ; petite cervelle, petit souci de soi et de ses petites affaires, le potelé mammifère soulage son esprit atrophié, malade, par de flatulentes rengaines. Mémère mafflue, prompte à caqueter truismes et fadaises, s'autorisant une opinion sur le conflit israélo-palestinien suite à une petite sauterie "Rance-Palestine" sponsorisée par la municipalité rouge, elle n'a même pas l'air de comprendre qu'on puisse ne pas partager son néant et renchérir.
Je la regarde, circonspect, et jauge avec prudence les réactions alentours car je sais que nous sommes téléportés dès ce moment dans l'arène inique de la pensée autorisée.
Sa peur de crever en fond de teint épais et poudreux, Santé Magazine, Modes & Travaux, elle est la France dans toute sa suffisance crasse, meuglant à travers sa syntaxe avortée et criblée de "voilà" une haine du juif un peu timide et révulsante. C'est la haine du savoir, que j'entends, la haine de toute transcendance. La haine des Ecritures, la haine du Verbe, la haine de Dieu. Son communisme pue la mort, son syndicalisme sent la vieille chaussette à slogans. Elle est l'Afrance satisfaite de sa veule visquosité, de ses béances aux contours mols. Elle n'a bien sûr jamais ouvert un livre d'histoire, la fervente antifasciste de la filière culturelle, sinon elle saurait que c'est le sionisme qui a créé ce peuple palestinien dont elle se rengorge. Elle est trop occupée à fliquer ses collègues pour réellement s'intéresser à son sujet, l'adipeuse kapo, sinon elle aurait eu vent des rapprochements significatifs entre nationalistes palestiniens et nazis allemands. Elle n'a assurément pas lu la charte du Hamas, la prosaïque et loquace matronne antiraciste. Elle ne sait pas, la bouillante athéiste qui ne voit pas l'islam dans le nationalisme palestinien, que le judaïsme le plus orthodoxe est anti-sioniste. Elle ne veut pas savoir, la bougresse égalitariste sociologisante, qu'Israël est la seule démocratie de la région et que la violence qu'elle déploie dans sa guerre pour exister est à la mesure de la culture de mort qui la cerne de toute part. Elle ne sait pas non plus, la modernissime humanitariste de salon à crédit, que les rescapés de la Shoah dont aucun pays ne voulait et qui arrivèrent en 44 sur la  terre d'Israël, furent internés en tant qu'immigrant illégaux. Elle préfère ne pas savoir, la bedonnante et fière ignorante, qu'à deux reprises, en 1946 et en 1947, les Arabes de Palestine ont refusé un plan de partage en deux états, celui de l'Agence Juive, puis celui de l'ONU (celui-là même dont l'application est aujourd'hui comiquement réclamée la main sur le coeur par les militants anti-sionistes...). Non, comprendre le monde et défendre les valeurs qu'elle respire sans en sentir la précieuse fragrance, ça ne l'intéresse pas : ce qu'elle veut, c'est sporadiquement s'insurger contre les méchants, montrer sa colère indignée comme on rote pour signifier que le repas fut excellent, postillonner son refus de l'injustice. Elle voudrait enfin, si je le permets, abhorrer en paix.

Dieudoral & Sonné peuvent se frotter les mains, la défaite de la pensée est déjà consommée.

Je marche sur des oeufs pas frais. L'impératif de discrétion qui me cramponne par les génitoires m'accable. Je suis en terrain hostile, les têtes peuvent tomber sans bruit, ici, sans douleur synchrone. Cette bataille n'en vaut pas la chandelle... Saviez-vous que 99,9% des Israëliens sont plutôt racistes ("Ils disent pas les Palestiniens, ils disent les Arabes..."), que ceux-là déclarent que ceux-ci n'ont qu'à aller s'installer dans les autres pays arabes afin qu'Israël élargissent ses frontières, êtes-vous au parfum, tas d'idiots complices ? Abreuvez-vous donc de ces informations d'une probité exemplaire et sans aucun filtre ni distorsion idéologique. Et toutes de reprendre, convaincues, quelques unes des contre-vérités et semi-mensonges proférés la veille par celle qui a vu : tu penses, elle revient de Palestine, elle témoigne en toute objectivité et partage avec bienveillance le récit de son séjour "pour la paix" et l'édification des masses.
Je réalise à ce moment que, fort heureusement, le jocrisse d'origine tunisienne n'est pas en pause avec nous, il n'a pas assisté au bref échange... j'aurais au moins échappé à ça. Sa diction bouffie en guimauve ponctuée de vagissements à la Marj Simpson, tentant de mimer une caricature de ton professoral à l'aide de piteux gimmicks, il aurait sans doute ajouté très objectivement quelque argument bisyllabique à la position démocratique du splendide aréopage... Sa solidarité avec la cause palestinienne est entendue, et elle s'articule exclusivement selon une pensée humaniste et pacifiste, bien entendu. Rien à voir avec son appartenance à l'Oumma, non.

Dans la foulée, je découvre alors ces stupéfiants documents de pseudo-journalisme carburant au tourisme humanitaire, avec un coeur grand comme ça et des yeux qui pleurent mais qui regardent la vérité en face : l'homme compassionnel aime à se nourrir de ces gratifiants mémos, s'identifiant à l'Autre qui, mimesis opérant, souffre-en-scène. Il se pourlèche, se raidit et chérit ces frissons, indices savoureux de sa reconnaissance du semblable. S'en tenant souvent là, il s'interdit toute nuance, toute possibilité d'analyse, de perspective historique, de voir émerger le sens. Je est l'Autre, bon, unidimensionnel, anhistorique, victimisé. Pourvu qu'il soit l'antithèse de ma civilisation affaiblie et suffocante. Socialisme dégénéré, "qui aime passionnément les peuples opprimés - sauf ceux qu'ils oppriment, ou ceux qui, tels les Irlandais du Nord, posent des problèmes insurmontables à leur entendement", écrivait Hallier en 82. Mais il faut les travailler au corps, ces dhimmis à temps partiel, les aiguilloner à heure fixe : ils ont beau être zélés, ils ont une adorable tendance à retomber le nez dans leur petite routine et leurs tracas microscopiques ; les vilaines diatribes d'indignation collégienne se recroquevillent comme elles apparaissent, par conséquent, il leur faut régulièrement se recharger par le biais de quelque samizdat d'Etat ou la houlette d'un autre musulman (littéralement, soumis). Kollabos, mais pas trop. Alors ici, en guise de support kulturel (entendez propagande ordinaire) au petit sursaut mensuel, deux bandes dessinées, gratifiants mémos, disais-je, réalisées par des occidentaux "concernés" par les souffrances du peuple palestinien. La première, L'intruse, dont l'auteureuh honora la vie culturelle de la petite cité par sa venue et la présentation de son "oeuvre", et la deuxième, Palestine, par Joe Sacco, rien moins que "l'inventeur du journalisme d'immersion en bandes dessinées". Avec un talent discutable, ce dernier hisse l'empathie cool au rang d'oeuvre d'art politique. La partialité du propos est censée être contrebalancée par quelques concessions au cahier des charges : un semblant d'honnêteté historique filtre à l'occasion d'un accès de mauvaise conscience. Parlant d'Hébron, un bref encart : "cette ville a été sans pitié pour les Juifs, tu comprends... lors des émeutes Arabes de 1929 et au-delà des années 60, les juifs d'Hébron ont été massacrés... En 36, la communauté Juive a été chassée de la ville..." Hop là ! Quel professionnalisme, quelle rectitude morale ! Cependant, ce qu'il s'échine à montrer dans les 250 autres pages, ce sont ces agneaux palestiniens maltraités par les sanguinaires chiens israéliens. Chacun des innombrables maux - réels - des palestiniens est imputé à Israël et à ses soldats féroces, cruels. Il va sans dire que la Palestine, avant ce sale coup des sionistes, était une terre riche, prospère, dont la vie démocratique et le niveau de développement économique et social faisaient honte à la Suède. Salauds de Juifs !

Dans la rue, en bas, le jour est rythmé par les allers et venues des habitants. Parmi eux, un certain nombre de femmes voilées, de volées de gamins aux prénoms divers, de jeunes, de moins jeunes, jeans et baskets, tongs et djellabas... Le paradis multiculturel, si si. Et je sais qu'ici ce n'est rien encore. Je discerne alors en songe les traits de ce Janus islamique qui plante ses racines adventices chaque jour un peu plus profond dans la tendre viande démocratique : d'un côté, le visage sombre, grimaçant, déformé par le goût du sang, de l'islamo-terroriste. De l'autre, le sourire apaisant et plein de bonhomie du musulman intégré, raisonnable, le bon, le modéré. Le voisin. Le collègue. De concert, ils assurent la lente islamisation, sur le territoire européen, français, d'enclaves de facto Dar al-Islam : l'épouvantail assure sa partition avec brio, échauffant les esprits, écran de noire fumée tactique, tandis que la présence rassurante et narcotique de l'autre vecteur, son double doux, rectifie le mix pour lui conférer la suavité nécessaire à nos sens malmenés.

Nous n'avons encore rien vu.

mercredi, 16 janvier 2008

La Hollande, l'autre pays de l'islam...

2002 - Assassinat de Pim Fortuyn.

2004 - Assassinat de Theo van Gogh.

2008 - Geert Wilders a de très grosses couilles...

 

 
Teaser de Forbidden, sortie prochaine sur Youtube.
 

jeudi, 03 janvier 2008

Mouslim contre Mouslim

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Philippe Muray avait, dans ses Exorcismes Spirituels IV : Moderne contre Moderne, annoncé et décrit avec son habituel talent le Bien qui en vient aux mains avec le Bien. Le moderne modernisant qui se crèpe le chignon avec la modernité modernante, non seulement il allait falloir s'y faire mais on n'allait plus voir que ça.
Pour bien commencer cette année 2008 qui n'aura, je le sais, de cesse de ne pas nous décevoir dans sa capacité à faire plus et mieux que 2007, offrons-nous une bonne tranche de rigolade avec une incarnation spécifique de ce modernissime antagonisme, en l'occurrence sa version islamique : aux Pays-Bas, un ouléma a publié une fatwa prohibant pour les femmes l'usage du vélo, arguant que celui-ci provoquerait chez celles-là qui le pratiquent une excitation sexuelle.
Tollé, polémique, aux armes citoyennes et engagées, etc.
Et en voiture pour le débat participatif, ouvrons-lui gaiement les guillemets :
"Les musulmanes vivant aux Pays-Bas n’ont pourtant pas le choix que d’utiliser le vélo, le moyen de transport le plus populaire en Hollande, avec plus de 30 millions d’unités dans le pays. D’autant plus que de nombreuses femmes peinent à s’offrir un permis de conduire et une voiture, et se retrouvent ainsi dans l’obligation d’apprendre à pédaler et de braver ces interdits. Les musulmanes les plus conservatrices respectent la fatwa à la lettre, et assimilent le vélo à un objet sexuel."
"Elaph.com a interrogé plusieurs femmes musulmanes, d’origine somalienne, irakienne, algérienne ou marocaine... Elles sont partagées entre l’utilité du vélo, un outil de transport indispensable, la fatwa le prohibant, et les difficultés de l’apprendre et de le pratiquer. Ainsi, Hassiba, une marocaine, s’est retrouvée à l’hôpital après une chute due à sa robe, qui a coincé la chaîne du vélo..."
"Notons que plusieurs dizaines d’internautes ont réagi à cet article, sur Elaph.com. Les plus radicaux approuvent l’interdiction du vélo pour la femme, mais de nombreux intervenants rappellent que les femmes, durant les conquêtes musulmanes des premiers siècles, contribuaient au jihad à dos de chameaux dont la pratique est bien plus excitante sexuellement que le vélo. Et de ce fait, ils dénoncent l’auteur de la fatwa interdisant le vélo estimant qu’il contredit les pratiques des premiers compagnons du Prophète."
[source : Mediarabe]

ps : par ailleurs, cela ne laisse pas de me conforter dans l'idée que l'extrémisme islamique contribue aussi et surtout à faire passer la pilule de l'islamisation douce.

samedi, 15 décembre 2007

L'image du jour

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Autriche : un jardin d’enfant à Donaustadt, dans la banlieue de Vienne (via BafWeb)

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« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire »

Boumedienne, à l’ONU, 1974

jeudi, 13 décembre 2007

La trêve des cons

Aux "idiots utiles" d'Europe, pour qui la défense de l'islam RATP* est un acte de résistance anti-fasciste, alors qu'il fait d'eux des janissaires.
 
"Quelles seraient les questions délicates à poser aux décisionnaires religieux de l'islam, investiguant la nature du rapport que celui-ci pourrait entretenir avec un État laïque d'identité française ? C'est la reconnaissance des non-musulmans qui pose, avant tout, problème avec l'islam. Il faudrait que les autorités de l'islam déclarent sous quelle catégorie elles considèrent la France comme territoire, à la fois géographique et symbolique.
On le sait, la théologie musulmane divise la planète en deux zones, Dar el Islam, la «Maison de l'islam» où doivent régner la paix et la loi coranique dans un univers qui doit être musulman et le Dar el Harb, la «Maison de l'épée» où règnent la guerre et la conquête islamique pour faire triompher le Coran sur les infidèles. C'est là que prend place le djihad, la guerre sainte. Dans cet espace, les non-musulmans n'ont aucun droit et leur avenir est de devenir musulmans (...). Il existe cependant une troisième catégorie d'espace, le Dar el Solh, la «Maison de la trêve» qui, comme son nom l'indique, ne fait que suspendre la guerre contre la «Maison de l'épée», les infidèles, lorsque les conditions de la guerre ne sont pas favorables aux musulmans.
On comprend qu'il y a là l'obstacle majeur à l'intégration de l'islam dans la République. Il faut donc que les autorités musulmanes européennes déclarent solennellement renoncer à la doctrine politique du djihad et donc à cette partition du monde qui empêche toute reconnaissance du non-musulman. Il ne suffirait pas en effet que ces autorités se prononcent sur la catégorie à laquelle appartient l'Europe, car la meilleure catégorie serait celle du Dar el Islam, ce qui impliquerait que l'Europe se soumette à la loi islamique. Déclarer que l'Europe relève de la «Maison de la trêve» comme le fit Tariq Ramadan dans l'émission «Ripostes» de Serge Moati, ne peut en aucune façon rassurer les Européens, on le comprend, car le propre d'une trêve est de finir (...).
L'islam a en effet un problème de taille : il a toujours vécu en majorité même quand il fut dominé. Il a donc naturellement du mal à s'accepter et à se comporter en minorité. C'est tout un travail d'autoréforme qu'il a ainsi à accomplir. C'est ce que firent le judaïsme et le christianisme, en se repliant sur la mystique à défaut de pouvoir se poser dans l'étatique. Le messianisme juif, avec ses attentes dans l'historico-politique, avait constitué un obstacle lors de l'émancipation. Ses représentants trouvèrent une formule pour l'universaliser et le repousser à un avenir indéterminé.
Le deuxième ordre de questions doit concerner la façon dont les autorités de l'islam européen considèrent les autres religions, le judaïsme et le christianisme, si elles acceptent leur légitimité et si elles renoncent au prosélytisme actif. Si des non-musulmans veulent se convertir à l'islam, c'est leur droit (et l'inverse est aussi vrai) mais l'islam ne doit pas dans une République et un État démocratique partir à la conquête des âmes, à l'islamisation de la société civile car cela ne manquerait pas de réveiller en retour la guerre des religions et la surenchère concurrentielle entre elles.
Le troisième ordre de questions doit clarifier le système d'autorité de l'islam afin de désigner des responsables de la doctrine et du bon ordre de la vie religieuse. Avec une particulière attention pour les rapports avec les puissances musulmanes mondiales dont l'islam français comme religion devrait se séparer. (...)
Enfin, quatrième ordre de questions concernant le statut personnel et notamment celui de la femme. Un aspect capital qui commande le rapport à l'autre. Les autorités musulmanes européennes doivent confirmer qu'elles reconnaissent la liberté et les droits de la femme, son droit à divorcer, à contracter mariage avec qui bon lui semble. Elles doivent confirmer la prééminence du droit civil sur la charia.
Ces réponses à ces questions décideront si oui ou non un islam français est possible, si la République peut intégrer l'islam dans ses rangs et l'État avoir confiance dans la population qui se recommande de cette religion. Tout comme on l'a dit pour ce qui est de la décision de la France d'intégrer cette population, qu'on ne peut imaginer négative sous peine d'une guerre civile, on ne peut imaginer de réponse négative à ces questions de la part de l'islam français sous peine d'une très grave crise.
Pourquoi ne pose-t-on pas ces questions ? Parce qu'on a peur que la réponse soit négative ? C'est justement ce qui empoisonne l'atmosphère et fait croître le soupçon, le racisme d'un côté et le ressentiment de l'autre. Qu'on les pose une fois pour toutes, et le problème sera réglé, pour le pire ou, je veux le croire, le meilleur !"
 
Shmuel Trigano, La Démission de la République. Juifs et musulmans en France, PUF, 2003.
 
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* RATP : Religion d'Amour, de Tolérance et de Paix. 

samedi, 08 décembre 2007

Intemporel Top Model

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Pierre Belon du Mans, Les observations de plusieurs singularitez & choses memorables trouvées en Grece, Asie, Judée, Egypte, Arabie & autres pays estranges, Paris, Guillaume Cavellat, 1555.

dimanche, 11 novembre 2007

Chercher au coeur !

Lu sur Le Devoir de Précaution :

"Un organisme américain, le CSPI (Center For The Study of Political Islam) a entrepris l’étude systématique des textes sacrés islamiques et de l’histoire de cette civilisation de manière à en tirer des enseignements plus solides que le simple affrontement d’experts.

Le CSPI a ainsi appliqué des méthodes statistiques toutes simples aux textes islamiques de base pour savoir par exemple ce qu’est le djihad — une guerre ou un effort moral? En compilant tous les hadiths de Bukhari qui en parlent, on peut affirmer que

Dans Bukhari, 97% des références au djihad sont consacrées à la guerre et 3% parlent de lutte intérieure. La réponse statistique est donc que le djihad est une guerre à 97% et un effort moral à 3%. Le djihad est-il une guerre? Oui, à 97%. Le djihad est-il un effort moral? Oui, à 3%.

 

Le porte-parole du CSPI avance une théorie intéressante selon laquelle, dans l’Islam, comme la base de toute vertu et de toute rectitude est le Coran et que celui-ci est contradictoire, on s’est habitué à soumettre les raisonnements à une logique dualiste: une chose n’est jamais juste ou fausse, elle est toujours les deux, en fonction des circonstances, lesquelles dépendent aussi, dans toute la mesure du possible, des textes sacrés. Et cela détermine d’abord la morale de l’Islam. Ainsi,

Il y a 146 références à l’enfer dans le Coran. Seuls 6% de celles-ci sont liées à des fautes morales — meurtre, vol, etc. Les 94% des raisons de se trouver en enfer reposent sur le délit d’opinion qui consiste à affirmer un désaccord avec Mahomet — un crime politique. Ainsi, l’enfer islamique est une prison politique pour ceux qui critiquent l’Islam.

 

Et la politique, enfin cette politique-là, se taille la part du lion des textes islamiques soi-disant religieux:

Au moins 75% de la Sira (biographie historique de Mahomet) est consacrée au djihad. Quelque 67% du Coran créé à la Mecque sont consacrés aux mécréants ou à la politique. Sur la partie du Coran révélée à Médine, 51% sont consacrés aux mécréants. Environ 20% de tous les hadiths de Bukhari parlent du djihad et de politique. La religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques.

 

Bien sûr, chaque individu est libre de se concentrer sur l’aspect religieux. Mais pas les dirigeants, pas les juristes, pas les  politiciens, pas les gens vraiment actifs socialement — eux doivent naturellement maîtriser et considérer l’ensemble des écritures pour gouverner, légiférer, décider, s’orienter. Ils sont ainsi absolument obligés, dans leur ensemble, de tomber dans le piège des textes sacrés."

Rappel : chaque année depuis 2001, à Bruxelles, le prénom le plus donné aux nouveaux-nés est Mohamed.

samedi, 03 novembre 2007

Pro-Testant

"Dans ce livre intitulé La réfutation du Coran, on peut voir clairement que l'auteur a voulu en toute bonne intention montrer aux chrétiens les horreurs de Mahomet pour qu'ils demeurent dans la vraie foi en Christ. Le fait qu'il n'a extrait du Coran que ce qui est le plus honteux et le plus affreux afin de rendre les Turcs détestables et odieux aux yeux de tout le monde, et qu'il a passé sous silence les quelques vertus qu'ils possèdent (en apparence au moins) engendre le soupçon et jette du discrédit sur de pareils écrits ; ce qu'il aurait pu éviter s'il avait montré ouvertement ce qu'il y a de mauvais et de bon... Car si quelqu'un ne fait que des reproches à son ennemi et s'attaque uniquement à ses défauts évidents, en passant sous silence le reste, celui-là se rend suspect et porte plutôt préjudice à sa cause. Il est facile, en effet, de réfuter ce qui est, de toute évidence, contre l'honneur, la vertu et la nature ; de telles choses répugnantes se dénoncent d'elles-mêmes. Mais abattre et réfuter ce qui en apparence semble de la sainteté et de la vertu - enlever à Satan son froc de sainteté et le découvrir -, démontrer ce qui est faux, satanique, et ce qui contredit à Dieu et à la vérité, voilà qui est salutaire et digne du combat."

Martin Luther, dans son introduction à La réfutation du Coran de Ricoldo da Monte Croce.

mercredi, 31 octobre 2007

Another brick in the wall

Encore une brique dans le mur de l'islamisation du territoire français : (source)

" Le Parisien d’aujourd’hui rapporte que la première pierre de la mosquée de Montigny-lès-Cormeilles sera posée « dans quelques semaines ». C’est l’Association Espérance Montigny qui pilote le projet : 700 m2, un minaret protubérant, une salle de conférence et un salon de thé pour 750 000 euros HT de budget. Le terrain a été cédé par la commune de Robert Hue sous forme de bail emphytéotique de 99 ans.
   Le Parisien rapporte que « la communauté musulmane […] est composée de Maghrébins, de Turcs et de Pakistanais », mais pas de français, fûssent-ils d’origine étrangère… Cela n’empêche pas le président de l’AEA, Karim Bouta, d’affirmer sans rire que « notre démarche est citoyenne et républicaine ». Citoyenne peut être, mais il ne s’agit alors certainement pas de la citoyenneté française.
   Faut-il rappeler que les catholiques ne peuvent obtenir de permis de construire ni en Turquie, ni au Pakistan ? Qu’au Maroc, l’article 220 du code pénal interdit la diffusion du Christianisme ? "

En effet : faut-il s'acharner à ouvrir les yeux de ceux qui ne veulent pas voir ? Faut-il faire preuve de pédagogie à l'égard d'adultes supposés informés et responsables ? Faut-il se plier avec endurance à se voir affubler d'étiquettes infâmantes ? Faut-il accepter le sacerdoce de l'islamophobe ?

vendredi, 26 octobre 2007

Dhimmitude : et le grand gagnant de la semaine est...

Lodewijk Asscher, adjoint au maire travailliste d'Amsterdam : celui-ci, interrogé sur les émeutes d'Amsterdam - que le Monde consent, après une semaine de mensonge par omission, à évoquer enfin - récuse l'analogie avec celles de France en 2005. Il s'explique et emporte donc le trophée grâce à cette déclaration :

"Les jeunes des banlieues françaises sont sans perspectives. Chez nous, la situation est moins dramatique, le chômage moins répandu. Nous investissons 100 millions d'euros dans la restructuration sociale et physique de nos quartiers, 70 millions pour l'éducation et la prévention." Toutefois, confesse M. Asscher, "les talents de nombreux jeunes sont mal exploités et nous courons le risque d'une ville coupée en deux".

Le contexte est donc le suivant : des émeutes urbaines surviennent après qu'un désaxé musulman s'est fait abattre par les forces de l'ordre, alors qu'il avait attenté à la vie de policiers dans un commissariat où il avait fait irruption.
Et notre adjoint au maire d'exhiber, comme autant de causes de perplexité, les sommes faramineuses englouties dans les quartiers en guise de prophylaxies cosmétiques et de souligner avec indignation que ces jeunes (on imagine qu'il parle des émeutiers puisque c'est le sujet) seraient les détenteurs de sciences, de savoirs et de savoir-faire que la ville aurait eu le grand tort de n'avoir pas su mettre en valeur...
A la longue, je devrais commencer à m'habituer à ce genre d'énormités, mais, à chaque fois que j'aperçois l'époque dans les méandres de ces cerveaux malades, la stupéfaction le dispute à la colère impuissante.

Dans son article, le pigiste du Monde continue ainsi :

"Favorable à une "approche douce", la mairie préfère ne pas insister sur le facteur religieux, à savoir la question de l'islam, omniprésente dans le débat public néerlandais depuis l'assassinat en 2004 du cinéaste Theo Van Gogh par un jeune islamiste, originaire de Slotervaart. Depuis, une bonne partie de l'opinion a tendance à confondre immigration, insécurité et islamisme."

... alors qu'il a été scientifiquement démontré par le MRAP, la HALDE et Malek Chebel que ces trois facteurs n'ont absolument rien à voir entre eux.
Rhaa la la... cette satanée opinion, elle serait pas un peu intolérante, raciste et islamophobe, des fois, comme Pim Fortuyn et machin Van Gogh, là ?

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