mardi, 02 mars 2010

Hip-hop Baraka

"Il n'y a pas d'Islam militant et d'Islam modéré. Il n'y a que des variations d'intensité. Les lois coraniques ne peuvent être adoucies que très provisoirement."
"Les musulmans, et pire encore les musulmanes, sont les premières victimes de l'Islam."
Maurice G. Dantec, American Black Box (2006)

 

Si aujourd'hui nos concitoyens sont occupés à se faire la "guerre des bisous" via email box et à organiser des kiss-in devant Notre-Dame, on peut en déduire que, d'une certaine manière, l'heure est grave. Le Marché s'adresse à leur rebellitude : "Smart has the brains, stupid has the balls. Be stupid." Ils obtempèrent allègrement.
Pendant ce temps, le degré d'islamisation de la France et de l'Europe progresse chaque jour un peu plus. "Visibilité des minorités !", rétorquent les conciliateurs, les pacifistes, les ignorants paresseux. A la fois las et goguenard, on serait tenté de ne pas répondre. Pourtant, il faut se faire violence et répéter sans cesse des évidences, en revenir aux faits, se rapporter aux textes. Et témoigner. Je parlerai donc un peu de moi, ma petite personne n'ayant ici d'intérêt qu'en ce qu'elle traverse une époque et peut aujourd'hui en recracher maladroitement quelques calcifications, des cicatrices, d'apparentes vétilles.
Produit naïf et imberbe de l'école française des années 80, qu'une famille d'ouvriers désarmée ne pouvait que laisser se gâter encore plus par l'air vicié du temps, j'ai commencé de m'intéresser à l'islam dans les années 90 : le rap fut le vecteur et la première phase prit la forme d'une séance de séduction post-pubère.
Antisocial, je gardais mon sang froid, et surtout, j'aimais rester au chaud de mes molles convictions de rebelle adolescent. Et l'on sait que sur l'adolescent en rupture, l'attrait des sous-cultures est plus fort que tout. Celles-ci lui confèrent en tout cas l'appareil complet pour se survivre confortablement dans un monde fantasmé et largement binarisé. Fin des années 80, donc, la culture hip-hop (entendons le folklore d'un agrégat de pratiques urbaines venues des quartiers noirs des USA) débarque en France et dans ma chambre de jeune céfran moyen. La conversion est totale, I wish I was Black : petit blanc renvoyé à son faible taux de mélanine et à tout ce qui en découle par les renois et les rebeus que je me mets à côtoyer par antiracisme frondeur, lequel se révèle être au final une mièvre idolâtrie du melting-pot, mon imaginaire est alors proprement colonisé. La mythologie du hip-hop s'imprime progressivement en moi, façonne et reconfigure ma vision du monde, elle contamine et disculpe, oriente et invalide, approuve et tranche, labellise chacun de mes jugements esthétiques, moraux, politiques.
Deux groupes français surnagent alors dans le microcosme hexagonal : les parisiens NTM et les marseillais IAM. Ma préférence ira au second, les lyrics de Philippe Fragione aka Chill aka Akhenaton me semblant atteindre un degré de subtilité, de sophistication, d'humour, et d'érudition inouïs. Sous le joyeux brassage des thèmes abordés, l'afrocentrisme (moins prononcé, peut-être, que le massiliacentrisme) marque le pas. Et si une authentique quête spirituelle semble travailler le bonhomme, c'est notamment par lui, via les rappeurs new-yorkais qu'il fréquente, que Chill ira à l'islam.
Islam. Les phonèmes claquent. I-slam. L'euphonie me plaque. Is-lam ! Nation of Islam. Aux Etats Unis, Public Enemy fait les gros titres : Professor Griff, le "Ministre de l'Information" du groupe et proche de Louis Farrakhan, tient des propos antisémites et antihomos.(1)  L'ampleur de la polémique contraint alors PE à se séparer du martial et embarrassant ministre. A la même époque, le duo Run DMC se convertira. De ce côté-ci de l'Atlantique, l'islam méditerranéen d'Akhenaton aka Abdelhakim apparaît moins sectaire, plus sage, spirituel. Religion des pauvres des banlieues, opprimés, déracinés, non-blancs, l'image de l'islam est avant tout une grosse taffe d'Orient. Dans l'attraction qu'exerce une idée, un concept, un pays, une femme, il ne faut jamais sous-estimer le rôle que peut jouer l'exotisme. L'islam m'était suffisamment exotique pour susciter plus qu'un intérêt de circonstance : il était non seulement un signe distinctif exhibé par une catégorie de personnes aux antipodes de ceux que je me targuais de fuir, mais en outre, ceux qui me fascinaient en faisaient, en l'embrassant de manière ostentatoire, un objet de désir. Ensuite, l'islam, arboré comme étendard contre l'idéologie supposée dominante, me rapprochait de ceux avec qui j'aimais frayer. N'oublions pas qu'il est souvent vécu comme une réaction, une démarche éminemment identitaire. J'aimerais en être, être avec l'Autre, adopter les signes du ralliement, me soumettre afin d'expier ma faute, celle d'être si mal né, de géniteurs au faciès et à l'histoire non-marqués, sans saveur...

Quelques cours d'islamologie plus tard, ingurgités benoîtement sur les bancs de l'université, ma connaissance de l'islam s'étoffait relativement. Mon intérêt n'alla toutefois pas jusqu'à la conversion. Sachant aujourd'hui un peu mieux les "problèmes" rencontrés par l'apostat en islam, je m'en félicite. Enfin, distances prises avec le rap, l'islam disparut de mon horizon pour n'y revenir qu'à la lecture du premier volume du Théâtre des opérations de Dantec.

Aujourd'hui, les rappeurs qui revendiquent leur foi islamique ne sont plus en nombre négligeable. Et ils le font avec toute la diversité de postures dont l'époque puisse rêver : du soufisme d'Abd Al-Malik aux jappements peu amènes des rappeurs du label Din Records, en passant par la Fausse Piété du Spectacle de Diam's, l'image de l'islam irrigue les esprits d'un large et jeune public. Il est à craindre que la modernité et lui soient faits pour s'entendre.
L'islam séduit, il est le tentateur, il est la solution, il est le mode d'emploi, il est conservateur-révolutionnaire, ce "communisme du désert"... Il est l'effluve doux et épicé du mystique, il est la conscience tranquille du voyou, il est la rédemption du mauvais garçon, il est l'anti-France-moisie, il est l'effaceur de l'Occident, il est le barbu austère, la caillera nihiliste, le jeune cadre rationnel, la chercheuse en biologie moléculaire, l'écrivain humaniste, la collègue sympathique. Il est l'instrument, le ralliement, l'événement. Le bon, la brute, le truand. Le vilain terroriste et le bon musulman.
Faudra-t-il choisir entre deux clichés, le musulman modéré et l'islamiste intolérant ? Le sort réservé au désormais fameux imam de la mosquée de Drancy, Hassen Chalgoumi, par ses correligionnaires moins enclins à l'entente judéo-islamique donne une petite idée des conflits inter-musulmans qui attendent de s'épanouir sur les terres de la vieille Europe. L'islam n'est pas monolithique, et c'est une de ses armes les plus effilées : s'il n'était qu'un, homogène, démontrer sa nocivité serait à la portée du premier militant bas-du-front venu. Il est au contraire protéiforme et tire sa force de ses conflits internes, des tensions qui l'animent, le principal étant d'occuper l'espace au maximum.
Evidemment, s'opposer efficacement à la propagation de l'islam nécessite de se démarquer du ressentiment ou de la haine, se désolidariser de tout racisme, moteur inavouable de certains opposants à l'islam et chef d'accusation anathème préféré de l'idiot utile et du désinformateur. Il faut patiemment diffuser, en s'adaptant à notre auditeur pour ne pas heurter les réflexes conditionnés par l'antiracisme dogmatique, les connaissances de base et les faits significatifs. Nous n'avons aucune prise sur l'évolution démographique de la France : si certaines portions du territoire sont islamisées de fait, et qu'on peut donc considérer que le ver est irrémédiablement dans le fruit, un peuple connaissant son ennemi sera peut-être capable de se battre.

---

(1) Pour une histoire détaillée de la Nation of Islam sur internet, voir www.racismeantiblanc.bizland.com/noi/index.htm

---


 

dimanche, 31 mai 2009

Le lierre envahit tout

D'ignorance armés, d'informations gavés, apeuré et bêlant troupeau, nous marchons vers une forme de guerre civile. La lutte de tous contre tous a commencé, et chacun se trémousse d'aise, pourtant, de ce qu'il se pense tellement plus averti que ses aïeux. L'ensauvagement se nourrit, entre autres mets délicats, de la fin de toute verticalité et le règne des imbéciles nous promet pour les temps qui viennent d'émétiques péripéties.

Elle déclare à qui veut l'entendre, la quinqua-valétudinaire, qu'ils n'ont pas besoin d'une terre pour exercer leur religion (sic), qu'ils en veulent toujours plus, qu'on leur a fait du mal par le passé, d'accord, mais qu'ils leur font pire aujourd'hui (resic). Je la regarde, grosse fonctionnaire jusqu'à la moelle, éprouvant à cet instant pour elle haine-flamèche ; petite cervelle, petit souci de soi et de ses petites affaires, le potelé mammifère soulage son esprit atrophié, malade, par de flatulentes rengaines. Mémère mafflue, prompte à caqueter truismes et fadaises, s'autorisant une opinion sur le conflit israélo-palestinien suite à une petite sauterie "Rance-Palestine" sponsorisée par la municipalité rouge, elle n'a même pas l'air de comprendre qu'on puisse ne pas partager son néant et renchérir.
Je la regarde, circonspect, et jauge avec prudence les réactions alentours car je sais que nous sommes téléportés dès ce moment dans l'arène inique de la pensée autorisée.
Sa peur de crever en fond de teint épais et poudreux, Santé Magazine, Modes & Travaux, elle est la France dans toute sa suffisance crasse, meuglant à travers sa syntaxe avortée et criblée de "voilà" une haine du juif un peu timide et révulsante. C'est la haine du savoir, que j'entends, la haine de toute transcendance. La haine des Ecritures, la haine du Verbe, la haine de Dieu. Son communisme pue la mort, son syndicalisme sent la vieille chaussette à slogans. Elle est l'Afrance satisfaite de sa veule visquosité, de ses béances aux contours mols. Elle n'a bien sûr jamais ouvert un livre d'histoire, la fervente antifasciste de la filière culturelle, sinon elle saurait que c'est le sionisme qui a créé ce peuple palestinien dont elle se rengorge. Elle est trop occupée à fliquer ses collègues pour réellement s'intéresser à son sujet, l'adipeuse kapo, sinon elle aurait eu vent des rapprochements significatifs entre nationalistes palestiniens et nazis allemands. Elle n'a assurément pas lu la charte du Hamas, la prosaïque et loquace matronne antiraciste. Elle ne sait pas, la bouillante athéiste qui ne voit pas l'islam dans le nationalisme palestinien, que le judaïsme le plus orthodoxe est anti-sioniste. Elle ne veut pas savoir, la bougresse égalitariste sociologisante, qu'Israël est la seule démocratie de la région et que la violence qu'elle déploie dans sa guerre pour exister est à la mesure de la culture de mort qui la cerne de toute part. Elle ne sait pas non plus, la modernissime humanitariste de salon à crédit, que les rescapés de la Shoah dont aucun pays ne voulait et qui arrivèrent en 44 sur la  terre d'Israël, furent internés en tant qu'immigrant illégaux. Elle préfère ne pas savoir, la bedonnante et fière ignorante, qu'à deux reprises, en 1946 et en 1947, les Arabes de Palestine ont refusé un plan de partage en deux états, celui de l'Agence Juive, puis celui de l'ONU (celui-là même dont l'application est aujourd'hui comiquement réclamée la main sur le coeur par les militants anti-sionistes...). Non, comprendre le monde et défendre les valeurs qu'elle respire sans en sentir la précieuse fragrance, ça ne l'intéresse pas : ce qu'elle veut, c'est sporadiquement s'insurger contre les méchants, montrer sa colère indignée comme on rote pour signifier que le repas fut excellent, postillonner son refus de l'injustice. Elle voudrait enfin, si je le permets, abhorrer en paix.

Dieudoral & Sonné peuvent se frotter les mains, la défaite de la pensée est déjà consommée.

Je marche sur des oeufs pas frais. L'impératif de discrétion qui me cramponne par les génitoires m'accable. Je suis en terrain hostile, les têtes peuvent tomber sans bruit, ici, sans douleur synchrone. Cette bataille n'en vaut pas la chandelle... Saviez-vous que 99,9% des Israëliens sont plutôt racistes ("Ils disent pas les Palestiniens, ils disent les Arabes..."), que ceux-là déclarent que ceux-ci n'ont qu'à aller s'installer dans les autres pays arabes afin qu'Israël élargissent ses frontières, êtes-vous au parfum, tas d'idiots complices ? Abreuvez-vous donc de ces informations d'une probité exemplaire et sans aucun filtre ni distorsion idéologique. Et toutes de reprendre, convaincues, quelques unes des contre-vérités et semi-mensonges proférés la veille par celle qui a vu : tu penses, elle revient de Palestine, elle témoigne en toute objectivité et partage avec bienveillance le récit de son séjour "pour la paix" et l'édification des masses.
Je réalise à ce moment que, fort heureusement, le jocrisse d'origine tunisienne n'est pas en pause avec nous, il n'a pas assisté au bref échange... j'aurais au moins échappé à ça. Sa diction bouffie en guimauve ponctuée de vagissements à la Marj Simpson, tentant de mimer une caricature de ton professoral à l'aide de piteux gimmicks, il aurait sans doute ajouté très objectivement quelque argument bisyllabique à la position démocratique du splendide aréopage... Sa solidarité avec la cause palestinienne est entendue, et elle s'articule exclusivement selon une pensée humaniste et pacifiste, bien entendu. Rien à voir avec son appartenance à l'Oumma, non.

Dans la foulée, je découvre alors ces stupéfiants documents de pseudo-journalisme carburant au tourisme humanitaire, avec un coeur grand comme ça et des yeux qui pleurent mais qui regardent la vérité en face : l'homme compassionnel aime à se nourrir de ces gratifiants mémos, s'identifiant à l'Autre qui, mimesis opérant, souffre-en-scène. Il se pourlèche, se raidit et chérit ces frissons, indices savoureux de sa reconnaissance du semblable. S'en tenant souvent là, il s'interdit toute nuance, toute possibilité d'analyse, de perspective historique, de voir émerger le sens. Je est l'Autre, bon, unidimensionnel, anhistorique, victimisé. Pourvu qu'il soit l'antithèse de ma civilisation affaiblie et suffocante. Socialisme dégénéré, "qui aime passionnément les peuples opprimés - sauf ceux qu'ils oppriment, ou ceux qui, tels les Irlandais du Nord, posent des problèmes insurmontables à leur entendement", écrivait Hallier en 82. Mais il faut les travailler au corps, ces dhimmis à temps partiel, les aiguilloner à heure fixe : ils ont beau être zélés, ils ont une adorable tendance à retomber le nez dans leur petite routine et leurs tracas microscopiques ; les vilaines diatribes d'indignation collégienne se recroquevillent comme elles apparaissent, par conséquent, il leur faut régulièrement se recharger par le biais de quelque samizdat d'Etat ou la houlette d'un autre musulman (littéralement, soumis). Kollabos, mais pas trop. Alors ici, en guise de support kulturel (entendez propagande ordinaire) au petit sursaut mensuel, deux bandes dessinées, gratifiants mémos, disais-je, réalisées par des occidentaux "concernés" par les souffrances du peuple palestinien. La première, L'intruse, dont l'auteureuh honora la vie culturelle de la petite cité par sa venue et la présentation de son "oeuvre", et la deuxième, Palestine, par Joe Sacco, rien moins que "l'inventeur du journalisme d'immersion en bandes dessinées". Avec un talent discutable, ce dernier hisse l'empathie cool au rang d'oeuvre d'art politique. La partialité du propos est censée être contrebalancée par quelques concessions au cahier des charges : un semblant d'honnêteté historique filtre à l'occasion d'un accès de mauvaise conscience. Parlant d'Hébron, un bref encart : "cette ville a été sans pitié pour les Juifs, tu comprends... lors des émeutes Arabes de 1929 et au-delà des années 60, les juifs d'Hébron ont été massacrés... En 36, la communauté Juive a été chassée de la ville..." Hop là ! Quel professionnalisme, quelle rectitude morale ! Cependant, ce qu'il s'échine à montrer dans les 250 autres pages, ce sont ces agneaux palestiniens maltraités par les sanguinaires chiens israéliens. Chacun des innombrables maux - réels - des palestiniens est imputé à Israël et à ses soldats féroces, cruels. Il va sans dire que la Palestine, avant ce sale coup des sionistes, était une terre riche, prospère, dont la vie démocratique et le niveau de développement économique et social faisaient honte à la Suède. Salauds de Juifs !

Dans la rue, en bas, le jour est rythmé par les allers et venues des habitants. Parmi eux, un certain nombre de femmes voilées, de volées de gamins aux prénoms divers, de jeunes, de moins jeunes, jeans et baskets, tongs et djellabas... Le paradis multiculturel, si si. Et je sais qu'ici ce n'est rien encore. Je discerne alors en songe les traits de ce Janus islamique qui plante ses racines adventices chaque jour un peu plus profond dans la tendre viande démocratique : d'un côté, le visage sombre, grimaçant, déformé par le goût du sang, de l'islamo-terroriste. De l'autre, le sourire apaisant et plein de bonhomie du musulman intégré, raisonnable, le bon, le modéré. Le voisin. Le collègue. De concert, ils assurent la lente islamisation, sur le territoire européen, français, d'enclaves de facto Dar al-Islam : l'épouvantail assure sa partition avec brio, échauffant les esprits, écran de noire fumée tactique, tandis que la présence rassurante et narcotique de l'autre vecteur, son double doux, rectifie le mix pour lui conférer la suavité nécessaire à nos sens malmenés.

Nous n'avons encore rien vu.

vendredi, 15 février 2008

Adiøs

J'ai quelques scrupules, finalement, à avoir coupé le jus sans crier gare.

Faut dire que je l'avais déjà fait, de crier gare, et comme ça ne m'avait pas trop réussi, je m'étais dit que cette fois-ci, je me passerai des effets d'annonce. C'est un peu comme quand on veut arrêter de fumer : faut le faire, pas dire qu'on va le faire. Mais après coup, et suite aux gentilles manifestations de quelques lecteurs, je tiens à repasser ici juste pour allumer la lumière et dire au revoir.
Les raisons de cette cessation d'activité sont peu ou prou les mêmes que celles évoquées la dernière fois : ajoutons à cela une réorientation professionnelle qui commence à prendre, des travaux dans la maison, et bientôt une troisième tête blonde dedans...
Allez, je vous quitte en musique, avec le tube qui éreinte ma platine en ce moment : On My Shoulders, par The dø.
Let's rock and roll ! Au revoir !

 

 
PS : mille mercis à Artemus, Fromageplus, PKK, Gai Luron, XP, Nebo, Tita67 et Dom !

jeudi, 31 janvier 2008

Consensus islamophobe


"An “overwhelming majority” of Europeans believe immigration from Islamic countries is a threat to their traditional way of life, a survey revealed last night.

The poll, carried out across 21 countries, found “widespread anti-immigration sentiment”, but warned Europe’s Muslim population will treble in the next 17 years."

 

Europeans think Islam is dangerous

 

Tripler dans les 17 prochaines années...  Bonne année, alors, profitez bien de 2008, les suivantes risquent d'être quelque peu mouvementées.

 

 

mardi, 22 janvier 2008

My Charia amour...

Tandis que l'Iran exige des Pays-Bas qu'ils interdisent le film sur l'islam annoncé par Geert Wilders, en Angleterre, des citoyens britanniques se soumettent à des tribunaux islamiques.
Bientôt dans ton tié-quart, cousin...

"Amnah est une musulmane britannique moderne. Elle est vêtue d’une jupe en denim et sa tête est couverte d’un hijab. Posée et assurée, elle en est venue à rencontrer M. Suhaib Hasan, un cheikh à la barbe argentée qui est assis derrière son bureau, entouré de livres religieux.

« Mais pourquoi est-ce que je dois observer la période d’attente ? » lui demande-t-elle.
« Ces motifs ne s’appliquent pas à moi, c’est ce qui me rend très confuse. Si vous pouviez me donner les raisons pour lesquelles je dois attendre trois mois, alors je comprendrais. »

Amnah traverse un divorce, et est déconcertée d’apprendre qu’elle devra attendre trois mois pour se remarier, compte tenu qu’elle n’a pas vu son ex-mari depuis deux ans.
Elle tord ses orteils couverts de chaussettes dans le tapis, saisissant sa main de l’autre main sur ses genoux, et fixe le Dr Hasan avec un regard intense. Il répond simplement : « Ces décisions sont toutes dans le Coran. Ces règles s’appliquent à tous. »

Amnah n’a guère d’autre choix que de se conformer : Dr Hasan est un juge, et il s’agit d’un tribunal de la charia - dans l’est de Londres."

Et après ça, Brown de renommer le terrorisme islamique "activités anti-islamiques"... Ah, novlangue, quand tu nous tiens !

[Voir Point de Bascule]

mercredi, 16 janvier 2008

La Hollande, l'autre pays de l'islam...

2002 - Assassinat de Pim Fortuyn.

2004 - Assassinat de Theo van Gogh.

2008 - Geert Wilders a de très grosses couilles...

 

 
Teaser de Forbidden, sortie prochaine sur Youtube.
 

lundi, 14 janvier 2008

Duel

 

 

Wolf Parade - I'll believe in anything

jeudi, 03 janvier 2008

Mouslim contre Mouslim

6a0159cf1c6e6b42698c08a21bacc232.jpg
 
Philippe Muray avait, dans ses Exorcismes Spirituels IV : Moderne contre Moderne, annoncé et décrit avec son habituel talent le Bien qui en vient aux mains avec le Bien. Le moderne modernisant qui se crèpe le chignon avec la modernité modernante, non seulement il allait falloir s'y faire mais on n'allait plus voir que ça.
Pour bien commencer cette année 2008 qui n'aura, je le sais, de cesse de ne pas nous décevoir dans sa capacité à faire plus et mieux que 2007, offrons-nous une bonne tranche de rigolade avec une incarnation spécifique de ce modernissime antagonisme, en l'occurrence sa version islamique : aux Pays-Bas, un ouléma a publié une fatwa prohibant pour les femmes l'usage du vélo, arguant que celui-ci provoquerait chez celles-là qui le pratiquent une excitation sexuelle.
Tollé, polémique, aux armes citoyennes et engagées, etc.
Et en voiture pour le débat participatif, ouvrons-lui gaiement les guillemets :
"Les musulmanes vivant aux Pays-Bas n’ont pourtant pas le choix que d’utiliser le vélo, le moyen de transport le plus populaire en Hollande, avec plus de 30 millions d’unités dans le pays. D’autant plus que de nombreuses femmes peinent à s’offrir un permis de conduire et une voiture, et se retrouvent ainsi dans l’obligation d’apprendre à pédaler et de braver ces interdits. Les musulmanes les plus conservatrices respectent la fatwa à la lettre, et assimilent le vélo à un objet sexuel."
"Elaph.com a interrogé plusieurs femmes musulmanes, d’origine somalienne, irakienne, algérienne ou marocaine... Elles sont partagées entre l’utilité du vélo, un outil de transport indispensable, la fatwa le prohibant, et les difficultés de l’apprendre et de le pratiquer. Ainsi, Hassiba, une marocaine, s’est retrouvée à l’hôpital après une chute due à sa robe, qui a coincé la chaîne du vélo..."
"Notons que plusieurs dizaines d’internautes ont réagi à cet article, sur Elaph.com. Les plus radicaux approuvent l’interdiction du vélo pour la femme, mais de nombreux intervenants rappellent que les femmes, durant les conquêtes musulmanes des premiers siècles, contribuaient au jihad à dos de chameaux dont la pratique est bien plus excitante sexuellement que le vélo. Et de ce fait, ils dénoncent l’auteur de la fatwa interdisant le vélo estimant qu’il contredit les pratiques des premiers compagnons du Prophète."
[source : Mediarabe]

ps : par ailleurs, cela ne laisse pas de me conforter dans l'idée que l'extrémisme islamique contribue aussi et surtout à faire passer la pilule de l'islamisation douce.

lundi, 31 décembre 2007

سنة سعيدة 2008 مع كل النجاح , الصحة والسعادة

* 2007 fut l'année du prophète...

86411f27939887d93c9ff66919814ff3.jpg

 

* 2008, année des chiites, ou des sunnites ?...

Les deux, inch'allah !

a5774abd07bb3a4b7f9040c40ea12616.jpg
 
 

 The Shocking Pinks - Victims

podcast

 

samedi, 15 décembre 2007

L'image du jour

c5f946d7b11fd9a4ae5703fa4e6a3f47.jpg

Autriche : un jardin d’enfant à Donaustadt, dans la banlieue de Vienne (via BafWeb)

---

« Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour faire irruption dans l’hémisphère nord. Et certainement pas en amis. Car ils y feront irruption pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant de leurs fils. C’est le ventre de nos femmes qui nous offrira la victoire »

Boumedienne, à l’ONU, 1974

jeudi, 13 décembre 2007

La trêve des cons

Aux "idiots utiles" d'Europe, pour qui la défense de l'islam RATP* est un acte de résistance anti-fasciste, alors qu'il fait d'eux des janissaires.
 
"Quelles seraient les questions délicates à poser aux décisionnaires religieux de l'islam, investiguant la nature du rapport que celui-ci pourrait entretenir avec un État laïque d'identité française ? C'est la reconnaissance des non-musulmans qui pose, avant tout, problème avec l'islam. Il faudrait que les autorités de l'islam déclarent sous quelle catégorie elles considèrent la France comme territoire, à la fois géographique et symbolique.
On le sait, la théologie musulmane divise la planète en deux zones, Dar el Islam, la «Maison de l'islam» où doivent régner la paix et la loi coranique dans un univers qui doit être musulman et le Dar el Harb, la «Maison de l'épée» où règnent la guerre et la conquête islamique pour faire triompher le Coran sur les infidèles. C'est là que prend place le djihad, la guerre sainte. Dans cet espace, les non-musulmans n'ont aucun droit et leur avenir est de devenir musulmans (...). Il existe cependant une troisième catégorie d'espace, le Dar el Solh, la «Maison de la trêve» qui, comme son nom l'indique, ne fait que suspendre la guerre contre la «Maison de l'épée», les infidèles, lorsque les conditions de la guerre ne sont pas favorables aux musulmans.
On comprend qu'il y a là l'obstacle majeur à l'intégration de l'islam dans la République. Il faut donc que les autorités musulmanes européennes déclarent solennellement renoncer à la doctrine politique du djihad et donc à cette partition du monde qui empêche toute reconnaissance du non-musulman. Il ne suffirait pas en effet que ces autorités se prononcent sur la catégorie à laquelle appartient l'Europe, car la meilleure catégorie serait celle du Dar el Islam, ce qui impliquerait que l'Europe se soumette à la loi islamique. Déclarer que l'Europe relève de la «Maison de la trêve» comme le fit Tariq Ramadan dans l'émission «Ripostes» de Serge Moati, ne peut en aucune façon rassurer les Européens, on le comprend, car le propre d'une trêve est de finir (...).
L'islam a en effet un problème de taille : il a toujours vécu en majorité même quand il fut dominé. Il a donc naturellement du mal à s'accepter et à se comporter en minorité. C'est tout un travail d'autoréforme qu'il a ainsi à accomplir. C'est ce que firent le judaïsme et le christianisme, en se repliant sur la mystique à défaut de pouvoir se poser dans l'étatique. Le messianisme juif, avec ses attentes dans l'historico-politique, avait constitué un obstacle lors de l'émancipation. Ses représentants trouvèrent une formule pour l'universaliser et le repousser à un avenir indéterminé.
Le deuxième ordre de questions doit concerner la façon dont les autorités de l'islam européen considèrent les autres religions, le judaïsme et le christianisme, si elles acceptent leur légitimité et si elles renoncent au prosélytisme actif. Si des non-musulmans veulent se convertir à l'islam, c'est leur droit (et l'inverse est aussi vrai) mais l'islam ne doit pas dans une République et un État démocratique partir à la conquête des âmes, à l'islamisation de la société civile car cela ne manquerait pas de réveiller en retour la guerre des religions et la surenchère concurrentielle entre elles.
Le troisième ordre de questions doit clarifier le système d'autorité de l'islam afin de désigner des responsables de la doctrine et du bon ordre de la vie religieuse. Avec une particulière attention pour les rapports avec les puissances musulmanes mondiales dont l'islam français comme religion devrait se séparer. (...)
Enfin, quatrième ordre de questions concernant le statut personnel et notamment celui de la femme. Un aspect capital qui commande le rapport à l'autre. Les autorités musulmanes européennes doivent confirmer qu'elles reconnaissent la liberté et les droits de la femme, son droit à divorcer, à contracter mariage avec qui bon lui semble. Elles doivent confirmer la prééminence du droit civil sur la charia.
Ces réponses à ces questions décideront si oui ou non un islam français est possible, si la République peut intégrer l'islam dans ses rangs et l'État avoir confiance dans la population qui se recommande de cette religion. Tout comme on l'a dit pour ce qui est de la décision de la France d'intégrer cette population, qu'on ne peut imaginer négative sous peine d'une guerre civile, on ne peut imaginer de réponse négative à ces questions de la part de l'islam français sous peine d'une très grave crise.
Pourquoi ne pose-t-on pas ces questions ? Parce qu'on a peur que la réponse soit négative ? C'est justement ce qui empoisonne l'atmosphère et fait croître le soupçon, le racisme d'un côté et le ressentiment de l'autre. Qu'on les pose une fois pour toutes, et le problème sera réglé, pour le pire ou, je veux le croire, le meilleur !"
 
Shmuel Trigano, La Démission de la République. Juifs et musulmans en France, PUF, 2003.
 
---
* RATP : Religion d'Amour, de Tolérance et de Paix. 

lundi, 10 décembre 2007

Shopping

99521f063e06df7c8aa0c3c57e7309eb.jpg
XS, S, M, L, XL, XXL / 100% coton / 19,99 euros

samedi, 08 décembre 2007

Intemporel Top Model

5114f264ea4da83248cf00ff20046f0b.jpg

 

Pierre Belon du Mans, Les observations de plusieurs singularitez & choses memorables trouvées en Grece, Asie, Judée, Egypte, Arabie & autres pays estranges, Paris, Guillaume Cavellat, 1555.

jeudi, 06 décembre 2007

Multiculturalisme

"Y en a marre ! Dans le RER D, il n'y a que des Arabes et des Noirs. Où sont les vrais Français ?"

Assia A., fausse Française de Villiers-le-Bel [Le Monde, 05/12/07]

1b905d34e6113806144a5214f63fa400.jpg

 

vendredi, 30 novembre 2007

Formation des imams

Link: Action discrete(mosquee)

Demain, j'arrête...

Fred Chichin parti, il nous reste Jean-Louis Murat.

b8de56371ecba07d8150d30abbe635b7.jpg 4a9480971aa8e24fad1d651cc19f9e4b.jpg

 

 

 

 

 

 

"Michaux ou René Char me tombent des mains! J'aime mieux me replonger dans la lecture des chansons de Pierre Jean de Béranger, dont je viens de faire un album de reprises. Il faut d'urgence rééditer ses textes! Au XIXe siècle, c'était une star, admirée par Victor Hugo, Goethe ou Lamartine. Il a été complètement autodidacte, comme moi, et il est devenu l'un des plus grands poètes du XIXe siècle. La richesse de son écriture n'a rien à voir avec le niveau de la chanson française d'aujourd'hui, qui illustre bien l'échec de l'Education nationale. Les textes ne disent rien, on remplit des cases avec des mots, comme s'ils étaient innocents...
Quand j'écoute la radio, je deviens dingue. On a l'impression de vivre pendant l'entre-deux-guerres, lorsque les vedettes de la chanson n'étaient autres que les pétomanes...
Le niveau du roman français contemporain, c'est pareil. Récemment, il n'y a guère que Philippe Muray et Renaud Camus qui m'aient semblé de vrais défenseurs de la langue française."

    LIRE, mai 2005

"Par ailleurs, je ne suis pas démocrate, je suis happy few. La culture est le fait d'une minorité, d'une élite qui fait des efforts. Attention, pas une élite sociale ! La femme de ménage ou le facteur sont absolument capables de sentiment artistique. Mais la démocratisation, pour moi c'est le concours de l'Eurovision : chaque pays envoie son artiste fétiche. Et là, comme disait Baudelaire, la démocratie, c'est la tyrannie des imbéciles. Sur MySpace, vous allez voir 45 000 nigauds, les 45 000 artistes ratés qui ont ouvert leur page - j'y suis aussi, parce que sinon on me vole mon nom."

    LE MONDE, novembre 2007

"Quand tu écoutes les interviews de Ferré ou de Brassens, tu hallucines. Ils sont contre l’armée, contre la police, contre le truc et le machin. Qu’est-ce qu’ils veulent avec leur anarchisme de droite ? Brassens met Roosevelt, de Gaulle, Hitler dans le même bateau ! Et il part gentiment avec son paquetage visser des Messerschmitt avec Marchais pendant trois ans en Allemagne. (...)
Manu Chao, si tu fais du «rock équitable», t’as qu’à verser les royautés aux prisonniers cubains au lieu d’investir dans l’immobilier en Espagne… (...)
Le public de la chanson française est de gauche, donc tout le monde fait supergaffe à ce qu’il dit. Avant, tu avais un Ernest Pinard [l’avocat impérial qui accusa “les Fleurs du mal” et “Mme Bovary”]. Maintenant, tu as 60 millions d’Ernest. Et moi ! Et moi ! Et moi ! (...)
Baudelaire avait pressenti la tarlouzification des âmes, dont l’emblème est Ségolène Royal. J’ai toujours trouvé que le gros cul du Poitou n’assurait pas une cacahuète. Ce pauvre François Hollande a bien fait de se barrer. Depuis, il va mieux : il a maigri, il tète les gros orteils des filles, il renaît."

     LE NOUVEL OBS, octobre 2007

jeudi, 15 novembre 2007

Pschittt !

 

4845c9e0b95b0a105be4534113ff68a5.jpg

Cela me trotte en tête depuis un certain temps. Je crois que l'heure est venue.
Voilà, moi aussi, j'entame une grève. Sans préavis. Illimitée.
Je fais la grève de l'information. Et la grève du blog.
Je constate qu'un sevrage s'impose, pour des raisons de temps, de sanité. Un recentrage. Privilégier l'étude, la famille, les vrais projets.
A la corbeille, les flux RSS, à l'index, les blogs... Ils ont été pour moi source de savoir, de divertissement. Ils deviennent un peu trop envahissants.
J'ai toujours été dubitatif sur l'intérêt à être soi-même un média (médium ?). Pour le coup, l'islamo-vigilance se passera très bien de moi.
Je tiens à remercier très chaleureusement les quelques fidèles lecteurs de Post, ceux qui passaient ici de temps en temps, et ceux qui y trouvèrent ponctuellement quelque intérêt.
Je reste joignable sur MSN (para.chute@hotmail.fr) et par mail.

 

 podcast

[Petra Haden reprend les Beach Boys, God Only Knows]

lundi, 12 novembre 2007

C'est comme çaaaaaaaaaa...

941f4e9251d9c6de338b2139ee99f78e.jpg

 

Sur l'excellent blog de François-Xavier Ajavon, Apocoloquintose : une jubilatoire taloche sur le nez d'une petite kapo de la bien-pensance qui tente de se faire les quenottes sur Chichin & Ringer. Après l'interview de télérama, je m'étais dis que ça enclenchait plus, les gauchos, ils étaient trop estomaqués... Bon, elle a pris son temps, pour la faire, sa petite crotte, la chièchienne de garde, et pas n'importe où - chez le grand JFK - mais ça en valait la peine :

"Cette semaine l’hebdomadaire Marianne de Jean-François Khan, marqué à gauche, publie sur deux pages un article dégoûtant, répugnant, vomitif, émétique, parfaitement écœurant, contre le groupe mythique de Fred Chichin et de Catherine Ringer : « Gare aux Rita Mitsouko en politique ! » ( Edition du samedi 10 novembre 2007 ), sous la plume d’une certaine Stéphanie Marteau. (...)

J’ai lu son article trente fois ce week-end. Il n’y a vraiment rien à faire… J'ai mal au bide... Tu sais c’est comme cette fille qui voudrait que je me soigne, et qui abandonne son clebs au mois d’août en Espagne… j’sens comme un vide… remets-moi Johnny Kidd !

Soyons sérieux. Mme Marteau a donc écrit un article de deux pages pour dénoncer la dangereuse droitisation du plus sexy des couples rock « trash » des années 80… le surtitre est évocateur : « Ils pensent comme Dantec, ils admirent Bruckner, ils adorent Sarkozy… » Ouh la la… Dantec, Bruckner, Sarkozy… Ouh la la… La présentation des Rita en tant que « quinquas trash » en dit long également. Ca sent le procès stalinien, la mise au pilori, l’émasculation, la mastectomie, la remise à plat des acquis culturels, l’exécution publique."

La suite, à lire ici.

dimanche, 11 novembre 2007

Chercher au coeur !

Lu sur Le Devoir de Précaution :

"Un organisme américain, le CSPI (Center For The Study of Political Islam) a entrepris l’étude systématique des textes sacrés islamiques et de l’histoire de cette civilisation de manière à en tirer des enseignements plus solides que le simple affrontement d’experts.

Le CSPI a ainsi appliqué des méthodes statistiques toutes simples aux textes islamiques de base pour savoir par exemple ce qu’est le djihad — une guerre ou un effort moral? En compilant tous les hadiths de Bukhari qui en parlent, on peut affirmer que

Dans Bukhari, 97% des références au djihad sont consacrées à la guerre et 3% parlent de lutte intérieure. La réponse statistique est donc que le djihad est une guerre à 97% et un effort moral à 3%. Le djihad est-il une guerre? Oui, à 97%. Le djihad est-il un effort moral? Oui, à 3%.

 

Le porte-parole du CSPI avance une théorie intéressante selon laquelle, dans l’Islam, comme la base de toute vertu et de toute rectitude est le Coran et que celui-ci est contradictoire, on s’est habitué à soumettre les raisonnements à une logique dualiste: une chose n’est jamais juste ou fausse, elle est toujours les deux, en fonction des circonstances, lesquelles dépendent aussi, dans toute la mesure du possible, des textes sacrés. Et cela détermine d’abord la morale de l’Islam. Ainsi,

Il y a 146 références à l’enfer dans le Coran. Seuls 6% de celles-ci sont liées à des fautes morales — meurtre, vol, etc. Les 94% des raisons de se trouver en enfer reposent sur le délit d’opinion qui consiste à affirmer un désaccord avec Mahomet — un crime politique. Ainsi, l’enfer islamique est une prison politique pour ceux qui critiquent l’Islam.

 

Et la politique, enfin cette politique-là, se taille la part du lion des textes islamiques soi-disant religieux:

Au moins 75% de la Sira (biographie historique de Mahomet) est consacrée au djihad. Quelque 67% du Coran créé à la Mecque sont consacrés aux mécréants ou à la politique. Sur la partie du Coran révélée à Médine, 51% sont consacrés aux mécréants. Environ 20% de tous les hadiths de Bukhari parlent du djihad et de politique. La religion est la plus petite partie des textes fondateurs islamiques.

 

Bien sûr, chaque individu est libre de se concentrer sur l’aspect religieux. Mais pas les dirigeants, pas les juristes, pas les  politiciens, pas les gens vraiment actifs socialement — eux doivent naturellement maîtriser et considérer l’ensemble des écritures pour gouverner, légiférer, décider, s’orienter. Ils sont ainsi absolument obligés, dans leur ensemble, de tomber dans le piège des textes sacrés."

Rappel : chaque année depuis 2001, à Bruxelles, le prénom le plus donné aux nouveaux-nés est Mohamed.